PROCHAINEMENT




La série "Blanc[k]" utilise une matière « donnée » pour se rapprocher du fait pictural.
Elle propose, de sauver des images industrielles issues de PLV (Publicités pour Lieux de Vente) de l’obsolescence programmée. Un essai de re-mise en lumière des figures dans le temps et l’espace.

Par le traitement manuel de supports de numérique donnés, je tente d’émettre plusieurs signes : reconsidération du rapport des plans ; retour d’une certaine ligne «barbare» ; apport d’organique manuel au squelette digital.

Mon propos reste la recherche des figures, au plus près des frontières et des commencements.


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Laetitia Rambinintsoa, Marion Richaume, Olivier Dalmon. Valgaudemar 2019.

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Laetitia Rambinintsoa, artiste du livre. © 2019

Marion Richaume et O. Dalmon. © 2019


Atlantide, Salamine, Tyr. Techn. mixtes/canvas et drap 120x80 cm © Olivier Dalmon 2019


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Silent Sprint d'été à la Tour Carrée de Rosans. L'association des Agriculteurs, artisans d'art et Artistes du Rosannais investit comme chaque année la Tour dite "Sarrazine" pour une exposition-vente de produits manufacturés de qualité issus du territoire. Une place où être, c'est sur !

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A la petite fille de Gagnaia di Cavarzano, provincia di Prato, Toscana,
qui pour se donner du courage partait garder les pecore en chantant.



« Nous nous trouvons à l'orée d'un monde inquiétant. [...] Dans cet univers, la forêt enchantée des contes de fées laisse place au bois sombre où il suffit de mâcher une feuille, de sucer une goutte de sève pour être foudroyé. C'est un monde où la puce meurt d'avoir mordu le chien, où l'insecte est asphyxié par l’arôme de la plante, où l'abeille rapporte à sa ruche un nectar empoisonné, et fabrique du miel vénéneux. » Silent Spring (Le printemps silencieux). Rachel Louise Carson, 1962.


Silent Spring #01 à #10. Villar Loubière 2019.
Technique mixte sur canevas et Isorel.
100x80 / 70x50  / 50x50 / 50x40 et 20x20 cm.  © OD 














La révolution murmure à l’oreille des hommes, loin des cris et des heurts, elle réussit en silence quand échouent les fanfares. Partout, la solitude est importante. L’honnêteté du discours d’un seul face au monde, face à la foule, face au mensonge du groupe… C’est important la voix de chacun… car ensuite, nous sommes multitude, fleurs, blés, planctons, hirondelles, champignons, particules solidaires… et heureux de l’être. Être sans primauté sur l’autre vivant, vivant sans privilège, être vivant. C’est tout. En 2000, pour le magazine Miam, je découvrais Rachel Carlson, modeste activiste écologiste américaine, modeste ennemi de Monsanto, modeste lanceuse d’alerte… récompensée par le National Book Award, pour Cette mer qui nous entoure, puis redoutée par les plus grandes firmes pour Silent Spring. Je reparle de Rachel Carlson… dans « Buech Mag » en 2010 et donc, aujourd’hui. Une fois tout les 10 ans, cet hommage me semble important.

Publié en 1962, Silent Spring est le premier ouvrage dénonçant le scandale des pesticides dans l’agriculture et leur impact sur l’alimentation… Il entrainera l’interdiction du DDT aux États-Unis. Rachel Carlson entre alors en lutte contre Monsanto (déjà) et les lobbies de l’industrie chimique. Elle est la première et en paiera le prix fort. Car, Silent Spring étudie précisément et dénonce clairement l’impact des pesticides sur le monde vivant, du sol aux rivières, des plantes aux animaux, à l'ADN… c'est une des œuvres essentielles de l'histoire culturelle et sociale du XXe siècle, un point de référence qui déclenche au début des années 1960 la naissance du mouvement écologiste d’aujourd’hui.


Rachel Carlson.

Silent Spring parle de décroissance temporelle : « Le temps est l'ingrédient essentiel ; mais, dans le monde moderne, il n'y a pas de temps. » ; de dangerosité palpable : « Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, tout être humain est désormais soumis au contact de produits chimiques dangereux, de la conception jusqu’à la mort. » ; de solutions possibles anciennes et viables : « Nous pourrions éliminer bien des végétaux indésirables en faisant appel à des insectes bien choisis. Les experts de l'aménagement des terres ont ignoré cette possibilité, bien que les insectes soient peut-être les mangeurs les plus particularistes du monde, et que l'extreme monotonie de leur régime alimentaire puisse être tournée à l'avantage de l'homme. » ; et, enfin, de vérité : « L'obligation de subir nous donne le droit de savoir. ». 



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Exposition du 17 au 23 janvier 2019, Hôtel de Ville de Gap, France.

" Le secret de l'action, c'est de commencer." Alain

On cherche une place ... espérant en quelques vieux mots grecs salvateurs, qui relient et séparent : le Thumos, ce cœur entre Chair et Esprit, le Metaxu, médiation sensible ou instruite ou spirituelle ou religieuse, comme le mur entre deux prisonnier...  La Cité, dépassée, se montre incapable de gérer ses Citoyens et la question du Corps/Corps social revient, un peu comme une remise en questions des schémas cognitifs et frontières intimes ... mais "notre besoin de consolation est impossible à rassasier" ...

Nous activons de petites hétérotopies, espace "autre" où se réfugier... en souhaitant l'endroit plein de sens, de sensible, de sens-cible. Captivé par l'histoire -des origines-, comme l'enfant qui reste en Nous, nous sortons de la temporalité pour aller vers l'identité. Nous tentons le passage du Sensible à l'Intelligible, par un savoir scientifique connaissant ses limites, pour revenir au Sensible et vivre la hiérarchie dans l'Etre et non dans le Temps.

Le Sensible, ce lieu d'Ordre où nous conversons d'autre chose que de pouvoir ou d'achat et encore moins de pouvoir d'achat, le Process, le Timée, le chemin, le commencement... l'herbe au milieu de la prairie... ce lieu où nous tentons de représenter les ronds dans l'eau issus d'une énergie qui ne transporte pas de matière, onde produite par les hommes d'ici au fin fond du Cosmos... un "endroit où il est possible de vivre en liberté en dehors des formes figées de la société" !

Brume, idées... cet automne, je n'ai pas mené à bien beaucoup de projets, mais j'ai tellement commencé !

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www.universud.fr

" Transmettre ou continuer quelque chose de l'art ? "

Une question toujours présente chez les maîtres florentins, siennois ou venitiens, chez les modernes, chez les trans, les avant-gardes... Mais qu'en est-il au sein d'une même famille ? Se revendique-t-on de telle ou telle influence ? Le talent ou le goût de l'art passe-t'il ou pas d'une génération à l'autre ? L'exposition 4DALMON tente d'y répondre en mettant en perspective le parcours de 4 personnes, deux générations, d'une même famille, sur 60 ans de 1957 à aujourd'hui. De Marseille au Zoo de Londres, du Palexpo d'ArtGenève à Palo Alto, des Beaux-arts de Toulouse à Dunes.

Des Arts et Métiers aux Arts Plastiques.

Dans le village natal de Léon Lemartin, ingénieur des Arts et Métiers et grand-père de Jacques Dalmon-Lemartin, ce "parcours artistique générationnel" visite les Arts plastiques en passant par les Arts graphiques et l'Art thérapie.

Un rapport pluridisciplinaire à la chose artistique qui rend hommage à l'esprit-libre du pilote aviateur de Blériot, et de ses pères et grand-pères Compagnons du Tour de France.

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